Data, DevOps, Outils

Depuis les années 2007, et de plus en plus actuellement, on entend parler de “DevOps” dans les entreprises.
Mais qu’est-ce que cela signifie-t-il ? Pourquoi en entend-on parler dans le contexte actuel, et que faut-il faire pour se mettre au DevOps ?

En quoi consiste le DevOps ?

Provenant d’une contraction de deux mots (Développement et Opérations), le DevOps est une pratique technique de travail qui permet de réduire considérablement le temps de développement et de livraison d’une application web. Le but est d’obtenir les délais les plus courts possibles afin d’être concurrentiel.
De nos jours, beaucoup d’entreprises qui se mettent aux méthodes agiles choisissent d’utiliser l’approche DevOps.

Le DevOps détermine tout le processus de travail qui vise à mettre en relation deux équipes ayant des objectifs opposés : les développeurs et les administrateurs système.
Vous l’aurez compris, pour mettre en place le DevOps, il faut que, préalablement, plusieurs personnes ou groupes de personnes travaillent ensemble tout au long d’un projet. Si les équipes sont bien rodées, cette approche permettra d’obtenir plus de rentabilité.

Mais ce n’est pas toujours très simple de regrouper les développeurs et les administrateurs système pour les faire travailler ensemble sur un projet. Il est important de mettre en avant les rapports humains, la collaboration et la bonne entente afin de pouvoir bénéficier des atouts de cette approche.

 

Quelques bonnes pratiques pour un DevOps sans failles

À savoir que, le DevOps est une pratique plus ou moins complexe à mettre en place selon les équipes. En effet, il est primordial que les équipes sachent se comprendre et communiquer entre elles.
De plus, il est nécessaire que les administrateurs système se forment aux nouvelles technologies utilisées par les développeurs afin de toujours suivre les dernières avancées.

Les DevOps doivent avoir la capacité de se mettre constamment à jour quelque soit l’étape du projet sur lequel ils interagissent. Ils doivent aussi être capable de comprendre les outils et les méthodes de travail des autres équipes pour avancer ensemble.

 

Les outils de communication

Afin d’éviter les problèmes entre, les développeurs qui souhaitent utiliser les dernières technologies, et, les administrateurs système qui doivent suivre le rythme pour assurer la sécurité des projets, il faut penser aux outils de communication entre les équipes.

Les équipes ont besoin de se suivre et de savoir ce qui se passe chez elles et chez leurs collègues qui participent au projet. Il faut que les équipes puissent communiquer entre elles. Elles doivent être soudées et compréhensives, mais surtout, il faut qu’elles aient les mêmes informations et au bon moment.

 

Les outils de gestion

Les outils de gestion sont très importants pour suivre toute la durée d’un projet. Ils sont d’autant plus important lorsque plusieurs équipes travaillent ensemble. Il en existe beaucoup, de types différents, et aux fonctionnalités plus ou moins similaires. C’est à vous de trouver ceux qui répondront au mieux à vos exigences et à vos besoins en fonction des projets.

Pour le suivi :

Trello est un outil de gestion de projet. Il permet aux équipes de prendre connaissance et de suivre étape par étape le projet. Cet outil aidera les équipes à avoir un aperçu des missions de chacun, à connaître la durée et l’avancée du projet.
Pour que la pratique technique DevOps fonctionne, il faut donner aux équipes un recul sur leurs missions et sur les missions des autres afin de voir le projet dans son ensemble.

Pour la gestion de code :

GitHub permet d’héberger les différents fichiers de programmation en ligne, afin que chaque personne ayant les accès puisse consulter ce qui a été fait. Cet outil permet une meilleure collaboration entre les équipes.

Docker est un outil qui permet aux équipes de manipuler leur code dans des conteneurs avec toutes les fonctionnalités nécessaires mais isolé du programme entier. Ainsi, il est possible de déployer les ressources, au fur et à mesure sans risquer de tout faire tomber.

Pour le déploiement continu :

Jenkins est un outil basé sur la pratique du déploiement en continu. C’est-à-dire que les développeurs mettent à jour plusieurs fois les fichiers avec les fonctionnalités qu’ils veulent passer en test. Cet outil fera gagner beaucoup de temps aux équipes, puisqu’il permet une meilleure maintenabilité du code source. Les tests s’effectuent petit à petit afin de repérer plus rapidement les erreurs sans avoir à plonger la main dans les centaines de lignes de code.

 

Le déploiement et la livraison continue

L’approche DevOps oblige les équipes à ne plus réfléchir dans leur coin. Elles sont responsables du début à la fin du projet, de la conception à la livraison, mais aussi, de la maintenance du programme.

Pour faciliter le processus, il faut adopter la technique du déploiement en continu. C’est-à-dire qu’il faut, réduire le temps des cycles de développement et de mise en test pour simplifier la livraison. Les tests sont effectués plus souvent, sur des petits bouts de code, ainsi les erreurs sont plus facilement repérables. Il ne doit plus être nécessaire d’attendre que le projet soit développé dans son intégralité pour déployer le programme. Cela doit se faire de manière automatique et régulière.

Ce modèle suit les étapes définies “Plan – Create – Verify – Package – Release – Configure – Monitor” et permet une livraison régulière plus simple, plus rapide et de meilleure qualité.

Schéma processus DevOps

 

Intégrer la base de données dans les tests, le DataOps

Après quelques années, le DevOps s’est vu évoluer en DataOps afin de répondre à un autre besoin, mais avec une pratique technique similaire.
Comme pour le DevOps, le DataOps est aussi une contraction deux mots : Data et Opérations.

Le DataOps demande une collaboration entre les métiers qui traitent la data et les métiers qui s’assurent de la sécurité des datas. Il s’agit donc de la même approche que pour les DevOps expliquée ci-dessus. Sauf que cette fois, elle vise les entreprises tournées sur la data.

En effet, les professionnels commencent à voir les données et les bases de données comme des bouts de code qu’il faut aussi soumettre à des tests et des automatisations.
Il faut réduire le temps de traitement des datas et améliorer leur gestion et leur sécurité.
De plus, les professionnels pensent que, d’ici quelques années, les bases de données seront gérées par des programmes. Elles ne seront donc plus entièrement paramétrées par des personnes.

 

Quelques risques à prendre en compte

Cependant, il ne faut pas négliger les risques considérables qui peuvent survenir en cas d’erreur. La perte de données peut sérieusement mettre en péril les entreprises.
Beaucoup de précautions sont donc à prendre pour s’assurer de la fiabilité du code qui gère la base de données afin qu’il n’affecte pas les valeurs présentes dedans.

 

Pour plus d’articles, consultez notre blog

 

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